Il était une fois… fait sa rentrée.

Bonjour à tous

La rentrée arrive et avec elle les activités habituelles reprennent.

Nous serons au forum des associations le samedi 6 septembre . Notre stand se tient dans le salon d’honneur de l’Hôtel de Ville.

Les ateliers se tiennent toujours le jeudi à 20h à l’école de la nouvelle ville à Lorient. le prochain atelier ouvert à tous aura lieu le jeudi 18 septembre. Bonne rentrée à tous.

Stage les 1er et 2 février 2025


Samedi 1er et dimanche 2 février 2025 aura lieu notre stage annuel au Strapontin à Pont-Scorff!

Cette formation sera animée par Ludovic Souliman

Ce seront 2 journées prévues pour approfondir notre pratique du conte; ce sera sérieux mais pas trop, avec sûrement beaucoup de moments de plaisir, de rires et de joie à partager!

Il était une fois se jette dans le vide le 24 septembre au City !

Nous suivrons un stage au City avec l’improviconteuse Sklaeren les 23 et 24 septembre.

A la fin de ce stage… le 24 septembre à 17h au City
Nous donnerons une racontée sans filet :
contes et improvisation.
Venez nous encourager !

Le City, Rue Roger Salengro à Lorient.
Entrée gratuite, pour tous à partir de 5 ans.

Stage avec Marien Tillet : basculer dans le fantastique…

  

Un stage organisé en partenariat avec le Strapontin les 20 et 21 octobre 2012.

Marien Tillet 

Marien Tillet conte depuis une quinzaine d’années. Il crée des spectacles aux propos singuliers, essentiels, en questionnant l’irruption de l’imaginaire dans le réel.

Il donne des conseils sur l’écriture orale :

– Pour passer d’un récit de vie à une nouvelle fantastique sont introduits des éléments de peur, des éléments fantastiques, puis une explication rationnelle arrive et le fantastique revient de telle sorte qu’on reste sur de l’inexpliqué..

– Il ne faut pas se laisser envahir par l’émotion mais plutôt la tenir à distance. «Si l’émotion est prise en charge par le conteur, elle ne sera pas prise en charge par le public».

– La gestuelle doit faire comprendre ce qui va se passer. Mais si le geste est une illustration de la parole, il n’y a plus de place pour l’imaginaire du spectateur. Évoquer permet de créer un espace qui sollicite l’imagination du public. Il faut voir si un décalage ne serait pas porteur

– Les images stéréotypées comme «tranchant comme une lame de rasoir» nuisent. Décrire les symptômes de la peur, ne pas l’annoncer. Les images que l’on offre au public doivent se construire peu à peu. Donc se donner le temps et surtout ne pas fournir une image toute faite. La peur doit laisser des traces.


La thématique de la bascule selon Marien :

– Même le fort débit peut lasser, il faut donc laisser place à des silences. Il faut s’auto-surprendre avec un changement de rythme. Et ainsi surprendre le public, le gagner, le rendre complice. Mais savoir que ça ne fonctionnera pas toujours. Donc faire des essais, c’est ça le travail. L’exercice a été difficile, passionnant. Un grand moment !

– Exercices : changer de tonalité en passant d’une dalle à l’autre du plateau, conter en se donnant des règles (tonalité, rythme) qui nous mettent en danger. Par exemple, dire de façon souriante des faits sinistres. Essayer de ne pas regarder le public.

S’’il y a progression ou simple évolution, il n’y a pas rupture («bascule»), le conteur risque de perdre son public . La bascule est essentielle.

Sylviane et Yann Fañch

Intense…

Stage avec Achille Grimaud – 21 et 22 janvier 2012

 

La première fois, c’est son nom qui m’a accrochée : Achille Grimaud

Achille, héros mythologique, prince des clowns ; Grimaud, complice de Prévert dans le très beau dessin animé, le roi et l’oiseau.

La deuxième fois, c’est sa photo : allure juvénile, sourire franc, deux yeux très noirs et son spectacle, Bloc 42 ; humour grinçant et joie de vivre.

La troisième fois, jackpot ! Il est là en chair et en os, pour le stage de formation des conteurs d’Il était une fois, qui a eu lieu les 21 et 22 janvier 2012.

 Nous nous retrouvons au Strapontin à Pont Scorff. Nous faisons connaissance autour d’un café, ambiance chaleureuse, le ton des 2 jours est donné.

Nous travaillons sur la routine… routine des mots, du ton, des expressions. Comment se dégager de ce carcan qui enlève au conte, spontanéité, émotion.

Chacun est venu avec dans sa musette un conte qu’il possède bien. Achille avance par petites touches ; il observe, écoute et puis demande…

« Raconte de dos ; raconte allongé par terre ; raconte en musique, raconte les yeux bandés, un crayon dans la bouche… »

Le conteur reprend avec cette contrainte supplémentaire, taillée sur mesure pour lui, et l’histoire est autre, le souffle serein, le rythme irrégulier, c’est comme si on entendait l’histoire pour la première fois.

Chacun a ses tics, ses tocs, Achille met le doigt dessus. Il n’est pas question d’appuyer pour faire mal, mais bien d’en prendre conscience pour en faire une force.

J’ai retenu mon tic de sourire un peu niais, mon rythme tracteur diesel qui une fois parti ne s’arrête plus. Depuis je travaille dans ce sens, c’est difficile, parfois douloureux mais toujours exaltant.

J’ai compris qu’il est nécessaire que le conteur se trouve dans un état de doute, comme si il découvrait la fin de son histoire ; il renouvelle ainsi à chaque fois son émotion pour un conte dit une centaine de fois.

J’ai regretté que cela soit si court. J’aurai voulu pouvoir faire tous les exercices proposés et recommencer encore et encore…

Un beau week-end de formation !

                                                                                                                     Claire

 

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GIGI BIGOT CHEZ LES CONTEURS D’IL ÉTAIT UNE FOIS…

La conteuse Gigi Bigot a animé les 5 et 6 février 2010 un stage pour neuf des conteurs confirmés d’il était une fois… sur le thème du visuel.

Elle nous a rappelé la nécessité de donner à voir à nos auditoires les scènes que nous évoquons et pour cela de donner des images (puisées dans nos lectures, nos rêves, notre imaginaire et les conversations captées), en évitant autant que possible l’affectif et l’informatif. Par exemple, en rejetant « elle était en colère » ou « le roi était triste » et en donnant à voir cette colère ou cette tristesse. Des exercices en commun permettaient de produire justement ces images qui « parlent ». Et ces exercices nous ont surpris par notre capacité soudain stimulée à créer des scènes, à trouver les mots qui donneraient libre cours à l’imaginaire de nos auditeurs.

Faut-il dire que ces heures si enrichissantes se sont déroulées dans la bonne humeur mais aussi la surprise : mais si, nous avons un imaginaire riche et les mots pour l’exprimer étaient soudain plus beaux ! Sûr que ces conseils vont passablement renouveler notre façon de conter, de produire du sens et des images.

Et qu’avant de conter devant des oreilles attentives, nous aurons tes mots en mémoire, merci Gigi.
                                                                                                                                 yann-fañch

 

          

 

     

   

 

 

                   

POURQUOI TU CONTES ?

Rémy Cochen, qui anime une fois par mois nos ateliers, nous a demandé de réfléchir à cette question :
Pourquoi je conte ?
Rémy a fait une synthèse de nos réponses… la voici !
 
« …. ceux et celles qui le souhaitaient ont raconté leur Pourquoi.
Voici en vrac, ce qui s’est dit. J’espère ne trahir personne. N’hésitez pas à en rajouter. Le compte est ouvert et à chacun, chacune, d’y trouver son conte. »
 
Rémy
Je suis bavard, bavarde
Le conte est fascinant, il est mouvement
Pour garder un contact avec les enfants.
J’avais besoin d’un loisir où je pourrai m’exprimer sans grande contrainte matérielle et le conte tient dans la poche, alors…
J’ai un imaginaire riche
J’aime les mythes et les légendes
J’aime jouer avec les mots
Le conte m’enrichit
J’aime le partage
Le conte fait du lien
J’aime écrire
Le conte apporte plaisir et émerveillement et à mon tour j’ai du plaisir et je suis émerveillée
Pour dépasser ma timidité
Il est libérateur
C’est gratifiant
Au départ je pensais qu’il serait utile professionnellement
Le conte remonte à mon enfance
Le conte est amitié.
Le conte est universel
Le conte fait partie de la vie
Le conte parle du vrai et du semblant
J’ai été entraînée par des amis
J’aime le travail autour des contes
Il y a un lien entre les contes et les rêves
J’aime raconter aux enfants
Le contes est éducatif, initiatique. Il éveille
Le conte permet de rêver… 
Monique et Cecilia se sont amusées à répondre à deux voix, en jouant avec les mots. Pourkoi tu contes ?

QUELQUES MOTS SUR LES ATELIERS D’IL ÉTAIT UNE FOIS…

 Quelques mots sur les ateliers d’il était une fois…

Nous sommes conteurs amateurs et nous nous retrouvons en atelier le jeudi  à 20h00, à l’école de la Nouvelle-Ville – rue Lesage à Lorient.

Les ateliers sont pour chacun l’occasion de dire et d’améliorer ses contes en groupe ; c’est aussi un moment d’écoute, d’échanges.

En 2008, nous avons demandé à un conteur professionnel d’animer l’atelier du premier jeudi du mois : il s’agit de Rémy Cochen. Rémy est conteur, et amoureux du conte ; il habite Carnac mais est originaire de Spézet, en centre Bretagne.

Rémy Cochen

Rémy Cochen

Rémy nous  a précisé que les chemins qui mènent aux contes, ou qu’empruntent les contes eux-mêmes sont différents selon les personnes. L’important est que le conteur soit en accord avec le conte, et  sa propre sensibilité. Conter est plus affaire  »d’être » que de  »faire » où d’expliquer.

Ceux d’entre nous qui ont connu Jude Le Paboul, décédé en 2001, ont souvent entendu ces propos, et c’est déjà dans cet esprit que les conteurs d’Il était une fois travaillent : nous ne sommes pas dépaysés.

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